Raphaël Cendo (1975), along with Franck Bedrossian, is the main exponent of saturation (in Italian saturazionismo), a compositional movement that has seen a certain success in recent years, quickly becoming a cliché, a trademark used more or less intelligently by those who want to be "fashionable."
The piece I am proposing, I listened to for the first time tonight. It is NOT an example of saturation: it is from 2002, and I still hear little or nothing of saturation. It struck me for its freshness, for its extreme formal clarity, and for the effective integration of instruments and electronics.
Here are the presentation notes.
Scratch Data
développe un matériau unique qui est exposé dès le début de la pièce et qui ne cessera de se transformer au cours du temps. Formalisées en partie avec OpenMusic, ces différentes couches de développement, issues du même matériau, sont sans cesse perturbées par des accidents électroniques qui viennent contraindre le discours musical.
Les répétitions qui en sont déduites ne sont que le fait de ces perturbations constantes qui semblent – malgré la vitesse - ralentir le discours. L’électronique, ici, n’est que l’ombre de la percussion, un faux-semblant étrange, un miroir déformant dans lequel l’instrumentiste semble se démultiplier.